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1911–1995 Tijd van televisie en computer

Annie M.G. Schmidt

À contre-courant dans un pays bourgeois

« Ne fais jamais ce que dit ta mère, ainsi tout ira bien. » Voilà ce que disait la poète et écrivaine Annie M.G. Schmidt. Ces mots sont l'exemple parfait de l'esprit de contradiction si humoristique et revigorant qui parcourt beaucoup de ses poèmes, chansons, livres, pièces de théâtre, comédies musicales et pièces radiophoniques.

Née en 1911, Annie, fille de pasteur du Zuid-Beverland, était une enfant qui a regardé dès son plus jeune âge le monde l'entourant avec un certain étonnement. À 14 ans, elle a écrit ses premières rimes. Après la Seconde Guerre mondiale, elle a travaillé pour le journal d'Amsterdam Het Parool, où elle s'est liée d'amitié avec la dessinatrice Fiep Westendorp.

C'est avec cette dernière qu'elle a réalisé de 1952 à 1957 la série d'histoires pour enfants Jip en Janneke qui paraissait quotidiennement dans le journal. C'était le début d'une collaboration éternelle qui a permis entre autres à Pluk van de Petteflet, Otje et Floddertje de voir le jour. Dans les années 50, Annie a connu un succès phénoménal avec la série radiophonique bimensuelle De famillie Doorsnee. Tout le monde l'écoutait aux Pays-Bas, peu importe la confession à laquelle il ou elle appartenait. La vie contemporaine des Néerlandais de l'après-guerre était représentée fidèlement dans le quotidien de cette famille. Elle parvenait à représenter l'air du temps dans d'autres formes également, comme dans ses textes pour spectacles comiques et par la suite dans des comédies musicales. À la télévision, sa série Pension Hommeles a été diffusée en premier, suivie de la série légendaire Ja zuster, nee zuster adaptée au cinéma en 2002. Annie M.G. Schmidt a été, avec ses textes à contre-courant, l'une des critiques les plus influentes et bienveillantes de la société néerlandaise bien-pensante, bourgeoise et compartimentée.

Son œuvre a inspiré de nombreux enfants et adultes. Rien que les albums de Jip en Janneke ont été vendus à des millions d'exemplaires, et son œuvre a été traduite partout dans le monde. Son éditeur l'appelait souvent « la vraie reine des Pays-Bas ». Lorsqu'il a demandé à Annie M.G. Schmidt de dédicacer sur un stand du festival culturel amstellodamois Uitmarkt, les organisateurs lui ont prié de ne plus jamais le faire : les petites rues d'Amsterdam ne pouvaient plus contenir la foule et les embouteillages. Le secret de son succès ? « J'ai toujours eu huit ans. Et j'écris un peu pour moi. Je crois que c'est là l'essentiel. J'ai huit ans. »

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